Joyeux anniversaire… Le bilan des 38 ans

gateau anniversaire

Encore une bougie de souffler, la trente-huitième, mes trois enfants sur mes genoux, mon mari derrière l’objectif pour immortaliser l’instant. Trente-huit ans, c’est la quarantaine qui approche à grands pas, à pas de géant même…  Vieillir ne me fait pas peur, en tout cas pour l’instant, ce que je redoute en revanche c’est la vitesse à laquelle le temps file… Un peu nostalgique, j’ai eu envie de faire le bilan du chemin parcouru ces trente-huit dernières années.

20 ans de course effrénée

En faisant le bilan, je me rends compte que j’ai passé les deux dernières décennies à vouloir accélérer le temps, courant à toute vitesse vers la réalisation de mes projets. Jeunesse est souvent synonyme d’impatience et d’une furieuse envie de foncer tête baissée dans la vie  :    finir ses études, trouver le job de ses rêves, prendre un appartement, vivre en couple, se marier… Vite vite, comme si le temps nous était compté. Puis faire carrière, faire un bébé, devenir propriétaire, faire le deuxième bébé…  Une course effrénée qui fait filer les années et nous propulse vingt ans plus tard quelques rides au coin des yeux.

Pourquoi vouloir toujours passer à l’étape suivante ?

Lorsque je suis devenue maman, j’avais toujours hâte : hâte que Miss 1 dise son premier mot, fasse ses premiers pas, aille à l’école… Pour Miss 2, même schéma, j’étais pressée qu’elle fasse ses nuits, qu’elle puisse jouer avec sa grande sœur, qu’elle lise,… Les années sont passées aussi vite que des heures, me donnant souvent l’impression de ne pas avoir assez profité de certains instants pourtant si précieux. Bien sûr, nous avons vécu des milliers de moments merveilleux, mais j’avoue être aujourd’hui nostalgique de ces petites étapes de leur vie dont le souvenir devient parfois un peu flou au fil des années.

Ne plus être pressé, profitez de chaque instant, voilà ce que nous apprennent les années

L’arrivée de Mister Three m’a appris à enfin prendre le temps.  Je tente de ralentir le rythme, prenant le temps d’admirer enfin le paysage.  J’essaie de savourer chaque instant, de profiter de chaque étape sans penser à la suivante. Fini les « vivement que »  !

Vivement qu’on puisse aller au cinéma à cinq ? Profitons plutôt de ces séances mère-filles ou père-filles. Vivement qu’il soit propre ? Non, profitons de pouvoir encore embrasser ce petit bidou tout nu plusieurs fois dans la journée ! Vivement qu’il mange seul, qu’il marche, qu’il parle ? non, non et non ! Prenons plutôt le temps de  s’émerveiller de chacun de ses progrès.

Savoir apprécier l’instant T et apprendre à faire une pause pour le contempler, voilà le secret pour vieillir sans regrets. Vivre sa vie et ne pas courir après, prendre le temps de gravir chaque marche et ne pas essayer de grimper quatre à quatre l’escalier de notre vie.

Et vous ? Avez-vous ce sentiment d’être constamment dans une course contre la montre ? Avez-vous réussi à prendre le temps d’apprécier chaque moment ? Racontez-moi.

 

 

Le petit frère tardif, l’avis des grandes soeurs

En écrivant mon article sur le troisième enfant tardif, mes grandes ont eu la brillante idée de vouloir donner également leur ressenti.

Elles ont souhaité faire comme maman, je vous laisse découvrir leurs petits articles (hormis la correction des fautes d’orthographe, je n’ai rien touché).

Par Miss 1, 11ans, ainée de la fratrie

Le petit 3ème, ça a des inconvénients :

  • Il es fragile et se chope tout ce qui traîne
  • Les parents ont (un riquiqui peu) moins de temps pour nous
  • Il faut aller jeter les couches dégueu accompagnées de sa poubelle qui chlingue
  • Les parents sont fatigués à cause de leurs nuits blanches
  • On  ne fait plus trop de sorties
  • On doit respecter ses heures de sieste

Mais, aussi c’est trop bien :

  • Il est rigolo
  • Il est trop mignon ! # BG
  • Il apprend vite
  • Il fait pipi sur maman
  • Il fait caca dans le bain
  • Il mange bien
  • Il a de bonnes joues
  • Il fait des grimaces

Et enfin, on l’attendait avec impatience et on est super contentes de l’avoir !

Par Miss 2, 8 ans, Petite et grande sœur

Maintenant je ne suis plus la petite sœur . Mais quand même j’aime bien jouer Avec lui.  Je l’adore mon frère. Quand je l’ai vu pour la première fois j’ai craqué : il était trop choupinou.

A la maison, j’aime lui donner à manger, j’aime quand il rigole. Par  contre, maman s’occupe un peu moins de moi, et des fois il pleure la nuit et ça me réveille.

Depuis qu’il est là, ma famille s’est agrandie et mon cœur aussi.

 

N’hésitez pas à commenter, votre avis m’intéresse !