Etre mère, quoi de plus merveilleux ? Donner la vie et devenir pour ce petit être si fragile la personne la plus importante au monde : l’aimer, prendre soin de lui, le cajoler, le nourrir, le soigner et décider ce qui sera le mieux pour lui… C’est ça être mère…

Faire des choix, encore et toujours

Voilà, c’est ça être mère : avoir la vie de quelqu’un d’autre entre ses mains et se retrouver face à des choix importants : l’allaiter ? Le laisser dormir avec nous ? Prendre un congé parental ?… Et ça ne s’arrangera pas en grandissant : le forcer à finir son assiette ? L’autoriser à avoir un téléphone ? Un scooter ? Le laisser sortir ce soir ?

Pour moi, chaque prise de décision est difficile. Je suis ce genre de femmes hésitant 20 minutes devant la multitude de parfums chez le glacier (finissant par prendre vanille / chocolat par sécurité), retournant 10 fois essayer ce jean dans la boutique avant de se décider à l’acheter, ou encore se posant mille questions avant de réserver des billets de train non échangeables. Je suis un peu comme Alexandra Lamy dans « L’embarras du choix », incapable de prendre une décision du tac au tac. « Comme tu veux » est ma réponse de prédilection. Vous pensez bien que s’agissant des enfants, je suis complètement flippée à l’idée de prendre les mauvaises décisions.

Les conseils des proches, fausse bonne idée ?

Devant tous ces dilemmes, les proches, sont là pour nous donner leurs précieux conseils (le plus souvent sans même avoir eu besoin de leur demander). Pour ma première grossesse, un peu perdue, je les ai beaucoup écoutés :

« Ah bon, tu ne vas pas allaiter ? Pourtant c’est mieux pour le bébé je l’ai lu sur Jesaismieuxquetoi Magazine …. »

« Tu devrais le laisser pleurer un peu sinon tu vas en faire un capricieux… »

« Le cododo est bénéfique pour le développement de bébé, c’est prouvé ! »

et blablabla…

Finalement, on se retrouve devant une multitude d’avis divergents, essayant de faire le tri dans tous ces conseils.

Se documenter pour mieux décider ?

A l’arrivée de ma deuxième fille, j’ai dit stop aux conseils des uns et des autres et ai décidé de me documenter pour faire des choix en adéquation avec mes convictions personnelles : magazines spécialisés, livres, sites internet, forums de discussion… Mais encore une fois, quelle galère ! Les avis des professionnels sont tout aussi divergents. De nombreuses études se contredisent d’années en années, quant aux réseaux sociaux, on y trouve des informations le plus souvent subjectives qui ne me seront d’aucun recours. Je pioche donc, par ci par là, et m’appuie sur ma petite expérience de maman, toujours très hésitante et peu sûre de moi…

La solution ? Suivre son instinct !

Un jour, mon pédiatre, un peu agacé par ma liste interminable d’interrogations,  m’a dit : « arrêtez de lire et écoutez-vous ! Vous n’entendez plus votre instinct de maman, c’est pour cela que vous vous posez autant de questions ». Se faire confiance, c’est la clé. Il n’y a pas vraiment de bon ou mauvais choix, l’important c’est qu’il soit assumé. Soyons honnêtes : ce n’est pas parce que bébé a pleuré 10 minutes dans son lit qu’il va être traumatisé à vie, ni parce que vous le prenez dans votre lit pour finir sa nuit qu’il va devenir un tyran ! Faire ce que l’on juge le mieux pour son enfant et pour soi, voilà le bon choix.

A l’arrivée de mon troisième enfant, c’est ce que j’ai fait. L’expérience et l’âge (on n’est pas la même maman à 26 ans qu’à 37 ans) y sont certainement pour beaucoup. Je m’informe toujours autant, mais fais le tri, assumant mes convictions personnelles sans fléchir sous la pression. Je ne fais peut être pas tout ce qu’il faut, mais je fais de mon mieux ! Et à en voir mes trois enfants, je pense que je ne m’en sors pas si mal !

Et vous ? Avez-vous eu ces difficultés à faire des choix pour vos enfants ? Ou êtes-vous un parent confiant ? Tout conseil est bon à prendre alors n’hésitez pas à commenter !

 

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2 commentaires

  1. Un article pleins de vérités. Je n’en suis « qu’à » mon 2ème enfant, mais à écouter tous les avis, je ferais tout et son contraire. Il faut se faire confiance et surtout faire confiance à nos petits, ils savent aussi bien nous guider, même la 1ère année 😉 On pourrait sûrement faire mieux mais on fait et c’est déjà pas mal !!

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