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Femmes je vous aime !

Non, ceci n’est pas un coming out !

Inutile de propager la rumeur : certes, elle pourrait alimenter les conversations durant quelques jours, sur les réseaux ou encore devant l’école,  mais au risque de vous décevoir, je n’ai pas viré ma cutille ! (Bradley*, no stress !)

Ceci est un cri du cœur, une envie soudaine et irrépressible de dire aux femmes à quel point je les aime. 

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Ma sélection de bonnets pour des petites têtes bien au chaud !

Vous l’avez ressenti la chute des températures des derniers jours ? L’hiver s’installe pour de bon, ça y est ! Et personnellement j’adore ça : mon petit plaisir hivernal est de me promener, bien emmitouflée, et ne sentir le froid que sur mes joues… Je suis extrêmement frileuse mais adore les belles journées d’hiver ensoleillées. Ceux qui me connaissent bien se moquent souvent de moi : dès le mois de décembre,  je ne quitte plus mon gros manteau à capuche, bottes fourrées, gants, bonnet, écharpe… Vous ne pourrez me reconnaître qu’à mes yeux 😉

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Joyeux anniversaire… Le bilan des 38 ans

gateau anniversaire

Encore une bougie de souffler, la trente-huitième, mes trois enfants sur mes genoux, mon mari derrière l’objectif pour immortaliser l’instant. Trente-huit ans, c’est la quarantaine qui approche à grands pas, à pas de géant même…  Vieillir ne me fait pas peur, en tout cas pour l’instant, ce que je redoute en revanche c’est la vitesse à laquelle le temps file… Un peu nostalgique, j’ai eu envie de faire le bilan du chemin parcouru ces trente-huit dernières années.

20 ans de course effrénée

En faisant le bilan, je me rends compte que j’ai passé les deux dernières décennies à vouloir accélérer le temps, courant à toute vitesse vers la réalisation de mes projets. Jeunesse est souvent synonyme d’impatience et d’une furieuse envie de foncer tête baissée dans la vie  :    finir ses études, trouver le job de ses rêves, prendre un appartement, vivre en couple, se marier… Vite vite, comme si le temps nous était compté. Puis faire carrière, faire un bébé, devenir propriétaire, faire le deuxième bébé…  Une course effrénée qui fait filer les années et nous propulse vingt ans plus tard quelques rides au coin des yeux.

Pourquoi vouloir toujours passer à l’étape suivante ?

Lorsque je suis devenue maman, j’avais toujours hâte : hâte que Miss 1 dise son premier mot, fasse ses premiers pas, aille à l’école… Pour Miss 2, même schéma, j’étais pressée qu’elle fasse ses nuits, qu’elle puisse jouer avec sa grande sœur, qu’elle lise,… Les années sont passées aussi vite que des heures, me donnant souvent l’impression de ne pas avoir assez profité de certains instants pourtant si précieux. Bien sûr, nous avons vécu des milliers de moments merveilleux, mais j’avoue être aujourd’hui nostalgique de ces petites étapes de leur vie dont le souvenir devient parfois un peu flou au fil des années.

Ne plus être pressé, profitez de chaque instant, voilà ce que nous apprennent les années

L’arrivée de Mister Three m’a appris à enfin prendre le temps.  Je tente de ralentir le rythme, prenant le temps d’admirer enfin le paysage.  J’essaie de savourer chaque instant, de profiter de chaque étape sans penser à la suivante. Fini les « vivement que »  !

Vivement qu’on puisse aller au cinéma à cinq ? Profitons plutôt de ces séances mère-filles ou père-filles. Vivement qu’il soit propre ? Non, profitons de pouvoir encore embrasser ce petit bidou tout nu plusieurs fois dans la journée ! Vivement qu’il mange seul, qu’il marche, qu’il parle ? non, non et non ! Prenons plutôt le temps de  s’émerveiller de chacun de ses progrès.

Savoir apprécier l’instant T et apprendre à faire une pause pour le contempler, voilà le secret pour vieillir sans regrets. Vivre sa vie et ne pas courir après, prendre le temps de gravir chaque marche et ne pas essayer de grimper quatre à quatre l’escalier de notre vie.

Et vous ? Avez-vous ce sentiment d’être constamment dans une course contre la montre ? Avez-vous réussi à prendre le temps d’apprécier chaque moment ? Racontez-moi.

 

 

Cadeau DIY pour la fête des mamies : Le kit cookie

 

Si vous me suivez depuis quelques temps, cela ne vous aura pas échapper, j’adore les cadeaux DIY, faciles à faire, avec les moyens du bord. La raison est simple : je suis une « maman dernière minute », qui ne réussit jamais à prévoir les choses à l’avance. La fête des grands-mères n’étant pas une exception, il a fallu trouver une idée de cadeau rapidement .

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The « terrible Two » si terrible ?

terrible2

Avant de commencer , je dois vous avouer quelque chose :  malgré mon grade de maman de trois enfants, il y a quelques mois, je ne savais pas ce qu’était le fameux « Terrible 2 ».

Le voyant souvent apparaître en titre d’articles sur la parentalité, je me suis interrogée : que veut dire ce 2 et pourquoi est-il aussi terrible ?  Le deuxième « effet kiss cool » quand tu rentres de la maternité et te retrouve nue devant ton miroir ? le « deuxième enfant » moins sympa que le premier ?  Non, non, non, rien à voir. Il s’agit tout simplement de la crise des 2 ans, que je connais bien… Pourquoi  la nomme-t-on en anglais alors ? Parce que ça fait davantage peur ? « Terrrrrible », franchement c’est à se demander si ton gosse ne va finir par te manger toute crue… Non ?

Bref, si je vous en parle, c’est que ça y est, on y est !

Mister Three, à 21 mois est entré dans cette phase d’opposition et de colère. C’est assez nouveau pour moi car je n’ai pas le souvenir que les grandes soient vraiment passer par cette crise. Soit mes filles étaient d’adorables petits êtres, soit la nature est bien faite,  et a rendu ma mémoire de maman très sélective. Je préfère pencher pour la première option, espérant tout de même oublier très vite celle de Mister Three.

Alors comment cette phase se manifeste-t-elle chez nous ?

Et bien, tout d’abord Mister 3 s’est mis à être bien moins docile. Mon tout petit si adorable et conciliant, commençait à ne plus être d’accord avec nous. « NON » pour le plat proposé, « NON » pour la sieste, « NON » pour mettre les chaussures », « NON » pour aller au bain, en résumé, zéro coopération, et des cris si on ne cède pas ! Mais ce n’est pas le plus pénible, le pire ce sont les colères, celles qui surviennent sans raison apparente, en sortie de sieste, ou même en plein jeu… La moindre contrariété le met dans une colère noire. Jackjack dans les indestructibles 2, vous voyez ?

jacjack

Les solutions qui marchent chez nous

Je me suis documentée et ai trouvé des dizaines d’articles sur le sujet proposant diverses solutions. J’ai a peu près tout testé, certaines semblent plus efficaces que d’autres avec Mister Three.  Voici les quatre méthodes qui fonctionnent bien chez nous.

Number 1 : la diversion

Nous sommes plus malins (pour ne pas dire fourbes) que nos terreurs, ne l’oublions pas ! Il veut absolument un gâteau à quelques minutes du déjeuner ? Je lui demande de me trouver un de ses livres favoris pour le lire avec lui. Attiré par cette proposition des plus intéressantes, il cesse immédiatement de pleurer.

Number 2 :  Ne plus utiliser la négation

Je me suis aperçue qu’il m’arrivait d’être à l’origine de certaines crises.  Quand je disais à Mister Three, « non n’ouvre pas ce placard« , il s’empressait de l’ouvrir. Pour braver l’interdit ? Et bien non, tout simplement parce qu’à cet âge il ne comprend pas la négation. Il entendait donc « ouvre ce placard » et ne comprenait pas pourquoi je me fâchais . Depuis que je tourne mes phrases de manière affirmative, j’ai évité bon nombre de crises.

Number 3 : ne pas s’énerver

D’abord ça ne sert à rien (même si ça soulage parfois je le concède) et surtout ça ne calmera pas la crise bien au contraire. J’avoue être parfois sortie de mes gonds, lui criant à mon tour d’arrêter de crier. Idiot non ? Crier pour interdire de le faire. En me mettant à sa hauteur, en lui expliquant calmement notre décision, il finit le plus souvent par se calmer.

Number 4 : la méthode du « Hors jeu » :

Lorsque je n’arrive pas à désamorcer la colère, ni même par un  gros câlin, nous le mettons à l’écart à quelques pas de nous, dans la même pièce, en lui demandant de se calmer seul. Et j’avoue que ça marche assez facilement.

Si j’ai un conseil à donner, quelque soit la méthode, il ne faut pas céder, même si parfois c’est difficile (en particulier en public !)… Ces petits sont malins, s’ils trouvent une brèche, ils s’y engouffreront !

Pour finir sur une note positive, n’oubliez pas non plus qu’à deux ans, on vit des choses merveilleuses avec nos petites terreurs : les nuits complètes, les dents enfin sorties, le langage qui se développe, les repas partagés, les promenades main dans la main, les sorties plus « légères »,  et bientôt la propreté !

Bébé devient autonome, laissons lui tout de même un peu de temps pour apprivoiser tout ça.

Et chez vous Terrible or not ? Comment avez-vous géré cette crise ? A-t-elle duré longtemps ? Racontez-moi !